Marie-Muriel

Coaching / Garde enfants / Travaux artisanat

Bruxelles

69

Français

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Ik wil overbrengen

Accompagnatrice de Vie pour un Mieux-Etre (décodage des peurs, croyances, Soin énergétique…)
"S'aimer soi-même est le début d'une histoire d'Amour qui dure toute une Vie"
décoration d'intérieur, Feng-shui
Pourquoi ai-je envie de partager, de transmettre?
J'ai plus qu'une envie de partager, de transmettre parce que entre autre, mon expérience d'avoir été "ignorante" m'avait fait prendre des "mauvaises" décisions....
Etant devenue plus consciente de mes choix, la Vie est devenue beaucoup plus facile. ainsi que j'ai appris et apprends encore à lâcher-prise. A oser découvrir et dépasser mes peurs, mes croyances limitantes, ainsi j'ose aller vers l'inconnu, qui est toujours un cadeau!

Qu'est ce que je peux transmettre, aider à:
- gestion de son budget
- découvrir et transmuter les peurs et les croyances
- découvrir les messages du corps à travers un malaise, une maladie
- s'alimenter afin d'avoir un corps en santé
-à devenir de plus en plus positive
- avoir le "poids" optimal qui convient
- décoration intérieur selon le Feng shui
- s'aimer de plus en plus (confiance, estime de soi...)
- découvrir vos dons, talents
- se découvrir à travers l'argent
- être plus en paix avec les Parents et les autres
- prendre sa place
- séparation, choc émotionnel
- découvrir la belle personne que vous êtes
- découvrir son référentiel de naissance (défi, ressources dans cette Vie, ...)
- .............

Bref résumé
Durant la première partie de sa vie, Papa avait été tailleur fait main (couturier) pour hommes. Quand il avait du boulot, il était rarement à la maison. Parfois il travaillait à la maison, dans un coin de la chambre des Parents qui était séparé en deux par la garde-robes, d'un coté se trouvait la table de couturier ainsi que la machine à coudre, de l'autre coté la chambre, près de la fenêtre, il y avait mon lit. Parfois Papa me laissait coudre à la main , certains points sur les épaulettes des vestons.
Lorsque Papa n'avait pas de boulot, il était au chômage, cela devait être une honte pour lui aussi.
A l'époque , ce n'est pas comme maintenant, Papa devait aller pointer tous les jours et chaque jour, il connaissait alors l'heure de pointage pour le lendemain. C'était sans doute fait express, ainsi aucune personne ne pouvait prévoir quelque chose à l'avance (pas de job non déclaré) et les ordinateurs étaient inconnus.

Il existait l'assistance publique, mais cela aurait été la honte de s'adresser à celle-ci. Je ne sais mais pas si à l'époque mes Parents connaissaient celle-ci, moi-même quand j'ai été jeune Maman ignorait qu'elle existait et de toute façon, malgré que j'ai vécu plusieurs fois avec plus que le strict minium, j'avais la fierté, la confiance (inconsciente) de m'en sortir,....
Elle était réservée pour les plus démunis, qui ont alors trouvé une aide dans la charité (acte privé), dans l’aumône (acte religieux) et dans les secours (actes publics).
Ce n'est qu'en 1974 que le législateur a reconnu un montant minimum d’existence. Apparaît ainsi la reconnaissance d’un droit à l’aide sociale
En 1976, après cinquante années d'évolution sociale, il s'est avéré que la description des tâches assignées aux CAP était devenue désuète. Sont donc apparus les Centres Publics d’Aide Sociale, qui consacrent le droit à l’aide sociale afin de permettre à chacun de mener une vie conforme à la dignité humaine. Cette loi modifia fondamentalement la notion d’aide sociale, notamment en supprimant la notion d’indigence qui conditionnait l’intervention des anciennes Commissions d’Assistance Publique. De 1976 à 2002, ceux-ci furent connus sous l'appellation de Centres Publics d'Aide Sociale.
Je crois que l'accès est bien plus facile et certaines personnes en dépendent toute leur vie par facilité, par manque de courage, de fierté...le contraire de vivre la pauvreté dans la dignité.

Papa était parlait très peu, était très négatif, j'avais l'impression que je n'existais pas pour lui. Je l'avais jugé d'indifférent, de froid....alors que ce n'était qu'une façade pour cacher ses souffrances, ses non-connaissances...
Ado, je ne pouvais pas écouter à la radio "salut les copains" en rentrant de l'école. De mon point vue, nous étions une famille pauvre dans tous les domaines, recroquevillée sur elle-même, vivant dans l'isolement complet, aucune relation amicale ou autre..

A 22 mois, j'étais déjà l'aînée d'un frère et d'une soeur. Nous nous ressemblions comme trois gouttes d'eau, on aurait dit des triplés.
Nous avons tout fait à trois, être malade tous les trois. Je me souviens que Papa était furieux car financièrement cela devait lui poser problème. Jusqu'a notre communion solennelle (à trois), nous étions vêtus de la même façon. Six ans plus tard, il eu la naissance d'un petit frère.
Souvent pour ne pas écrire toujours, je suis sortie de table avec une sensation de faim, pas rassasiée. Parfois le dimanche midi, (sans doute, quand les finances le permettait) nous avions un poulet rôti pour nous six.
j'avais droit à une aile et la carcasse. rarement Maman nous cuisait des frites, car pour l'époque d'après elle, les pommes de terre étaient chères. Avec un morceau de papier (journal), elle nous confectionnait un petit cornet dans le quelle, elle y mettait quelles frites, trop peu à mon goût!
quand j'osais dire que j'avais encore faim, sa réponse était: "je ne reçois pas de double allocations familiales".
En juin 1995, j'ai eu en Turquie, un accident de jeep avec comme conséquences: colonne vertébrale fracturée, fêlée, tassée et des hématomes à la moelle épinière.
Si j'avais écouté le corps médicales, je serais (ce qu'il était prévu d'après eux) j'aurais été depuis, dans une chaise roulante.
Voilà, je crois, même certaine que "Rien n'arrive par Hasard tout à un sens, tout est parfait..."
la Vie a fait que j'ai découvert l'Epanouissement personnel, j'ai participé à beaucoup de formations... et j'ai eu la première autoguérison de la colonne, suivie de bien d'autres. Ce qui m'a permis aussi de devenir une Femme positive, enthousiaste, confiante...

J'avais souvent entendu Papa me dire" Tu es l'aînée, montre l'exemple", voilà qu'il disait vrai, puisque mon intention est de partager, de transmettre ce que j'ai découvert, appris surtout depuis que je suis "tombée" dans le bain de l'Epanouissement personnel. Nous avons la responsabilité de nos choix, de nos pensées, de nos actes ou pas, de sortir de notre zone de confort ou pas...mais nous avons Tout le Pouvoir en nous!. A nous de l'utiliser ou pas. Nous avons la liberté de choisir!

Ce que je viens de vivre comme expérience est la "pauvreté" dans la dignité tout en étant épanouie et reconnaissant ma valeur, (expérience que j'avais à vivre car les fois précédentes, je n'avais pas appris la leçon).
La noblesse du cœur qui important, se sentir riche est différent d'être riche

J'ai envie de vous aider, de vous transmettre ce que je sais à ce jour, afin d'Etre de mieux en mieux avec vous même dans beaucoup de domaines ainsi que la relation à l'argent.




Moreover

la gestion de son budget

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